« La nouvelle qui ouvre le recueil et lui donne son nom, Feu couvert, est un pur chef-d’œuvre écrit en 1976, dans lequel on croit reconnaître l’influence des Vagues de Virginia Woolf, écrivaine que Rivaz admirait. En 35 pages magistrales, elle résume la vie d’un groupe de femmes indistinctes depuis l’école jusqu’à la vieillesse, dressant ainsi un portrait collectif et universel.
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Le grand combat d’Alice Rivaz a été de dénoncer inlassablement un monde fait par et pour les hommes dans lequel les femmes doivent se contorsionner pour trouver une place. Une vérité si éclatante que presque personne à l’époque n’était prêt à la voir.
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Il faut absolument lire Alice Rivaz, qui a su sublimer sa colère contre le système en un style flamboyant, cristalliser ses torrents de rage en diamants d’une beauté accablante. Livrant aussi au passage un témoignage historique inestimable sur la vie des femmes en Suisse au début du XXe siècle. » Stéphane Babey