Littérature française
Parution Mai 2026
ISBN 978-2-88907-521-8
288 pages
Disponible

Préface de La lettre

Clarisse Francillon

La lettre

Littérature française
Parution Mai 2026
ISBN 978-2-88907-521-8
288 pages

Préface de La lettre

Résumé

Renée Cheminade, trente-cinq ans, est publicitaire à Paris. En vacances sur la côte catalane, elle rencontre une jeune femme dont elle tombe amoureuse. Au retour, sa vie quotidienne – la famille, les collègues, le chat, la grisaille – ne lui semble plus qu’une parenthèse dans sa relation avec Montserrat. De déclarations passionnées en silences intolérables, les deux femmes se désirent, se mentent, se quittent et se retrouvent – jusqu’au quatrième été.

Le dénouement est dévoilé dès l’ouverture : la dernière lettre de Renée, déchirée par ses proches, n’atteindra pas sa destinataire. Mais tout le roman s’attache à déplier cette page secrète, pour raconter un grand amour dans ses ambiguïtés, sa drôlerie, sa violence et sa sensualité. Publié pour la première fois en 1958, La lettre est « un livre lumineux, où les lesbiennes existent, où leurs corps sont glorieux, leurs âmes amoureuses, où il n’est pas question qu’il en soit autrement » (Pauline Delabroy-Allard).

Autrice

Clarisse Francillon

Née en 1899 en Suisse, Clarisse Francillon s’installe à Paris dès 1934, année où Gallimard publie Chronique locale, son troisième livre. Elle est l’autrice de plus d’une vingtaine d’ouvrages, dont les nouvelles Les nuits sans fêtes(1947) et le roman La lettre(1958). Comme traductrice, on lui doit notamment la version française du livre culte de Malcolm Lowry, Au-dessous du volcan(1950). Elle meurt à Vevey en 1976.

Agenda

Ven. 12.6.2026 , 19h00

à la villa Le Lac, Vevey

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Distinctions

 La lettre  de Clarisse Francillon, sélectionné pour le prix des lecteurs & des lectrices 2026 de la librairie Le Silence de la mer

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Dans les médias

« Un roman lesbien saisissant de modernité et de sensualité. Parue pour la première fois en 1958, La Lettre détonne par sa liberté.

(…)

Pas de fausse pudeur, les corps sont présents sur la page, s’aiment, s’explorent dans des criques «où la couche de varech était épaisse, bruissante et sèche».

(…)

Quelques images cruelles marquent durablement : les sardiniers transportant le corps de Renée sur leur tombereau; les cris de poules que l’on plume vivantes, croyant rendre ainsi leur chair plus «savoureuse». La scène, si rare dans la littérature, où l’héroïne se retrouve dans la chambre d’une prostituée, qu’elle traite avec dédain, avant de se raviser et de se mettre à la dessiner. » Julien Burri

« L’histoire de ces deux femmes est racontée à travers des allers-retours entre le présent et le passé. Montserrat, avec laquelle la relation était mouvementée car passionnée, ne lira jamais cette lettre que la famille déchire. Beaucoup d’obstacles se dressaient sur la route des amantes. » Virginie Bloch Lainé

« Un très beau roman d’amour entre deux femmes. Et aussi un roman sur le secret. Aimer une autre femme dans les années 50 est encore un grand tabou. C’est lumineux, la langue est fantastique. »

Le coup de cœur d’Isabelle Falconnier à écouter ici

« De ces rencontres qui vous alchimisent, Clarisse Francillon détaille les épisodes noueux avec vitalité. Entre la France morne et les retours de Renée en Espagne, les étés brûlants sont faits de sensualité, de jalousie et de passion – jusqu’à la fin. »