Littérature traduite
Parution Avr 2026
ISBN 978-2-88907-586-7
272 pages
Disponible

Traduction: Alain et Nicolas Pallier

Littérature traduite
Parution Avr 2026
ISBN 978-2-88907-587-4
Disponible

Traduction: Alain et Nicolas Pallier

Angelos Terzakis

La cité violette

Littérature traduite
Parution Avr 2026
ISBN 978-2-88907-586-7
272 pages

Traduction: Alain et Nicolas Pallier

Littérature traduite
Parution Avr 2026
ISBN 978-2-88907-587-4

Traduction: Alain et Nicolas Pallier

Résumé

Mélétis Malvis est un vieil avocat sur le déclin. Sa femme, coquette et volage, l’a quitté quelques années après leur mariage, le laissant seul avec deux enfants, Orestis, un fils aussi ambitieux qu’hostile, et Sophia, une fille adorée. Le trio familial tâche de garder le cap dans la petite demeure de Plaka, grinçante et décatie. Lorsqu’un jeune avocat, Yannis Maroukis, est embauché comme assistant, la maison semble renaître : Sophia se montre prévenante, Yannis ne ménage pas sa peine. Mais l’espoir d’un avenir plus clément est fragile face au poids des origines, tandis qu’Athènes se transforme à toute vitesse et que le monde bascule dans la modernité, laissant derrière lui ceux qui s’accrochent au passé.

Roman social et philosophique, La cité violette met en scène, non sans ironie, le déterminisme social dans ce qu’il a de plus sombre.

Auteur

Angelos Terzakis

Angelos Terzakis (1907-1979) est un romancier, dramaturge et essayiste de la génération dite « des années 30 », celle qui a pensé la Grèce moderne. Né à Nauplie, il fait des études de droit à Athènes mais renonce au barreau pour se consacrer au théâtre et à la littérature. Il devient un acteur important de la scène littéraire et intellectuelle hellène, tant par son travail de création que pour sa réflexion sur le renouveau des lettres. Ses romans La cité violette, deux fois adapté à l’écran, et La princesse Isabeau (Kauffmann, 2000, réédité en 2021 par les éditions Aiora), restent des œuvres majeures de cette époque.

Dans les médias

« La cité violette d’Angelos Terzakis est un de ces romans qui donnent d’emblée le sentiment d’entrer dans une matière humaine dense, ancienne, troublée, où les destins individuels portent en eux bien davantage qu’eux-mêmes. Ce livre ne propose pas seulement la découverte d’une œuvre importante de la littérature grecque moderne : il offre aussi l’expérience d’un monde saisi à l’instant même où il commence à se défaire.
(…)
Terzakis montre comment les vies sont prises dans des fidélités obscures, des hiérarchies invisibles, des pesanteurs dont nul ne se déprend aisément. Il y a chez lui une attention très fine au poids des origines, à la honte sociale, aux illusions de promotion, aux élans contrariés du désir. Et pourtant, jamais le roman ne se réduit à une démonstration : les personnages gardent leur tremblement, leur opacité, leur part d’irréductible.
(…)
Un roman grave, subtil, profondément humain, que l’on lit pour sa beauté romanesque autant que pour la vérité sensible qu’il porte en lui. »

Une chronique de Patrick Corneau à lire ici

« Le mot de tragédie est peut-être un peu fort, mais le fait est qu’il y aura dans cette histoire de famille des trahisons, des souffrances, jusqu’au dénouement, qui permettra de les dépasser. »
Une chronique de Francis Richard à lire ici

Extrait

« Et pourtant, l’amour, il lui arrivait encore de le désirer ardemment. En secret, à pas de loup, le désir venait dessiner comme un sourire sur ses lèvres et illuminer son front. »