Littérature traduite
Parution Mar 2026
ISBN 978-2-88907-558-4
208 pages
Disponible

Traduction de l'italien par Véronique Volpato

Littérature traduite
Parution Mar 2026
ISBN 978-2-88907-559-1
Disponible

Traduction de l'italien par Véronique Volpato

Anna Ruchat

L’appartement de marbre

Littérature traduite
Parution Mar 2026
ISBN 978-2-88907-558-4
208 pages

Traduction de l'italien par Véronique Volpato

Littérature traduite
Parution Mar 2026
ISBN 978-2-88907-559-1

Traduction de l'italien par Véronique Volpato

Résumé

Un automne du début des années 80, Teresa, dix-huit ans, quitte son village dans les montagnes de Lombardie pour entrer au service d’une famille italienne établie à Zurich. La mère est archéologue, le père est psychiatre, ils se dédient à leur travail et accordent peu de temps à leurs deux garçons. Au fil des mois, alors que Teresa découvre la ville et apprend une nouvelle langue, elle s’interroge : qui est Esther, la fille que la mère a eue d’un premier mariage ? D’où vient ce malaise dès qu’il est question d’elle ? Et pourquoi l’humeur des deux petits change-t-elle parfois du tout au tout ? Quarante ans plus tard, on relit différemment certains épisodes, mais le mystère demeure et soudain on ne sait plus : est-ce qu’on s’est aveuglé sur l’impensable ? Ou est-ce qu’on était simplement, avec ses problèmes normaux, une famille heureuse ?

Autrice

Anna Ruchat

Née en 1959 à Zurich, Anna Ruchat vit à Pavie. Traductrice entre autres de Thomas Bernhard, Paul Celan et de la poétesse Nelly Sachs, elle est l’autrice de poèmes, de nouvelles et de récits autobiographiques, dont Sortir de l’ombre (2010, trad. V. Volpato, En bas, 2019). L’appartement de marbre est son premier roman.
Anna Ruchat parle couramment le français.

Agenda

Ven. 29.5.2026 , 18h00

à la librairie la Fontaine (Vevey)

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Dim. 9.8.2026

au festival du Tounô (St-Luc)

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Ven. 4.9.2026

au Livre sur les quais (Morges)

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Dans les médias

« Dans ce premier roman, Anna Ruchat crée une atmosphère familiale lourde de non-dits. Esther, la fille née du premier mariage de la mère, cristallise toute la tension. Les animatrices du jardin d’enfants incitent Teresa à surveiller ses patrons. Mais elle ne sait que faire : «De toute façon, il n’y avait rien de concret juste un mal-être et des sensations qu’elle ne savait pas expliquer elle-même, comment faire pour enquêter sur la base de sensations?»
(…)
Anna Ruchat est poète. S’intercalent des instantanés de l’appartement vide, comme vibrant du murmure des choses sues. » Frédérique Fanchette

« Dans L’appartement de marbre, Anna Ruchat sait faire parler tout ce qui entoure ses personnages. Leurs vêtements comme le mobilier, tout raconte une histoire cachée, celle de l’argent et des dynamiques interpersonnelles.
(…)
Certaines pages sur le couple mère-enfant, sans père pour marquer les limites, sont d’une franchise et d’une profondeur frappantes: «J’étais sa raison de vivre, donc j’avais une raison de vivre. Et si je m’étais tuée je l’aurais prise avec moi, je le lui ai toujours dit.»
(…)
Un roman d’une intensité et d’une subtilité remarquables. » Isabelle Carceles

« Un titre finement recherché pour un ouvrage dans lequel Anna Ruchat nous plonge dans les méandres de la complexité des relations familiales et humaines à travers l’histoire d’une famille italienne établie à Zurich.

L’auteur nous entraîne avec une simplicité mêlée d’ambiguïté et avec beaucoup de force dans l’histoire de ces personnages sur deux générations, abordant leurs moments heureux, traitant avec une réalité pleine de finesse les fins de vie des parents. Sous sa plume, les personnages, si joliment décrits, deviennent des êtres à la fois familiers et insaisissables. »

Un article de Michelle Pernelle à lire ici

« Plus que l’intrigue elle-même, c’est ce qui se joue sous la surface des récits qui intéresse l’autrice, évoquant les transformations invisibles à l’œuvre dans les relations familiales et humaines. L’enjeu n’est donc pas tant de révéler une vérité unique que de laisser affleurer plusieurs interprétations. « J’ai voulu donner la parole aux différentes vérités dans lesquelles nous nous installons ou nous cachons, souvent pour échapper à une douleur plus grande. »

Un article à lire ici

« L’auteure cultive l’ambiguïté et offre un roman singulier, tout en nuances, dans un appartement de marbre, qui ne laisse pas indifférent. »

Coups de cœur

« Au début des années 80, la jeune Teresa quitte l’Italie du Nord pour devenir nounou à domicile dans une riche famille zurichoise… Une famille comme les autres ? En tout cas, une famille traversée par les silences, les regards qui se détournent, les fantômes du passé. On croit deviner un drame ancien, mais le roman, comme ses personnages, ne livre jamais tout. Un texte très sensible, particulier et pourtant universel. »

Chloé Tournebize

« Dans le Zurich des années 1980, Teresa, dix-huit ans, quitte ses proches pour entrer au service d’une famille bourgeoise. Dans cet appartement élégant, tout semble calme et ordonné. Pourtant, derrière les portes et les silences, quelque chose résiste : une absence, un secret, une tension diffuse qui trouble peu à peu le regard de la jeune femme.
Avec une écriture d’une grande finesse, l’autrice installe une atmosphère à la fois délicate et inquiétante. À travers les observations attentives de Teresa, le roman dévoile les failles d’une famille et les non-dits qui l’habitent. »

Simon

Extrait

« Mieux vaut frapper avant d’ouvrir les portes. Mieux vaut ne pas ouvrir les portes. »