« Une soixantaine de fables onirico-télégraphiques drôles, fraîches, heureuses ou consternantes, parfois énigmatiques et d’une liberté qui me laisse à quia… Les héros de Voisard ne tiennent cependant pas toujours le bon bout : une question sans réponse les foudroie sur un quai de gare ; ils s’éloignent et disparaissent, transformés en gigantesques points d’interrogation. Ses héroïnes ont plus de chance, elles règnent en souveraines ou en catins sur cet univers biscornu. J’avoue ne pas connaître ici d’écrivain qui sache parler des femmes avec autant d’élégance et de piquant que Voisard. »