Sept cents ans après, Guillaume Tell revient pour nous questionner : qu’avez-vous fait de la liberté que je vous ai donnée ? Mais le libérateur n’a pu échapper lui-même à l’enfermement. Bétonné dans dans son mythe de tireur à l’arbalète, il doit trouver les paroles et les gestes qui lui permettront de le briser. Ensuite seulement, il pourra délivrer l’homme moderne de ses démons.
Se changer soi-même pour changer le monde, telle est la nouvelle sagesse à laquelle nous invite Guillaume Tell. Une tâche assurément plus difficile que de tirer sur des pommes, mais vraiment digne d’éloge…